BIBLIVORES Juin 2016

|

LISENS, LISETTE
giacomettiL’Empire du Graal par Giacometti & Ravenne

Les auteurs
Eric Giacometti (21/07/1963 – )
Chef de service du Parisien, il a mené des enquêtes dans le domaine de la Santé (problème de l’amiante – sang contaminé – risques du vaccin contre l’hépatite B).
Vers la fin des années 1990, il a enquêté sur le franc-maçonnerie. Expérience qui lui a servi dans l’écriture de thrillers ésotériques avec Jacques Ravenne, son ami depuis plus de 25 ans.
C’est ainsi que vont naître les aventures du commissaire de police franc-maçon Antoine Marcas.
Il est membre fondateur de « La Ligue de l’Imaginaire », collectif d’écrivains de thrillers.

Jacques Ravenne (20/10/1964 – )
De son vrai nom Jacques Ravaud, originaire du Lot, il est franc-maçon élevé au grade de maître du rite français.
Il collabore à la revue « Franc-maçonnerie magazine » relatant les aventures humoristiques de Jean Acacio chez les franc-maçons.dsshdihvoivhzeiohevoizhvoihzeoizhioezhiozehvihzvhveih
Depuis 2004, il écrit en collaboration avec Eric Giacometti les romans axés sur les aventures du commissaire de police Antoine Marcas, franc-maçon affilié au Grand Orient de France.
Il a également participé à un recueil collectif de nouvelles (Chattam – Cardetti – Scalèse – Franck Thilliez…)

Giacometti et Ravenne en sont à leur 10ème roman. A cela s’ajoute un essai « Le symbole perdu ».

Synopsis
On a tous entendu parler du Graal, une coupe mythique dans laquelle le Christ aurait bu lors de la dernière « Cène » et qui aurait aussi servi à recueillir un peu de son sang lors de la crucifixion.
Et bien, oubliez tout !
Au Château de Comper, dans la forêt de Brocéliande, Antoine Marcas se meurt…
Quelques jours plus tôt au Palais de Castel Gandolfo, les cinq cardinaux les plus influents prennent connaissance d’un rapport secret demandé par le pape à Titanium, le leader mondial des algorithmes (procédure qui permet de résoudre un problème énoncé au moyen d’un nombre fini d’opérations. Il peut être traduit grâce à un langage de programmation, en un programme exécutable par un ordinateur).
C’est une véritable bombe car le compte à rebours de l’extinction de l’Église Catholique a commencé ! Pourquoi ? Parce qu’à Paris, à l’Hôtel Drouot, a lieu la vente publique d’un sarcophage du Moyen-Age. Intrigué Marcas se rend à cette vente où il fait la connaissance d’un écrivain anglais Derek Stanton (auteur de romans ésotériques). Il y retrouve aussi le Père Da Silva, émissaire d’un cardinal.
Ce sarcophage est censé contenir les restes d’un déviant soit … un vampire.
Il y a également une série de signes gravés sur ce cercueil.
C’est le début d’une enquête dangereuse et étrange pour Marcas.
Elle va le conduire de France en Angleterre sur la piste d’un objet précieux pour la chrétienté : le Graal !
Souvent aux frontières de la raison, Marcas passe pratiquement par la résurrection de Perceval, du roi Arthur et des légendaires Chevaliers de la Table Ronde.
******
Ayant déjà lu plusieurs romans de ces deux auteurs, cela m’a facilité la lecture, surtout en rapport avec la franc-maçonnerie.
Cependant, je dois avouer que les derniers m’avaient un peu déçu car on y découvrait un Marcas en pleine déchéance, quasi ivrogne et en quête perpétuelle d’un nouvel amour mais toujours voué à l’échec.
Par contre, dans ce nouvel opus on retrouve le commissaire des débuts, acharné à suivre une piste et pensant moins à la gaudriole et à l’alcool – essayant aussi de rétablir une relation avec son fils.
Ici Giacometti et Ravenne nous parle du côté lumineux de l’ésotérisme, contrairement au côté sombre développé dans « Le règne des Illuminati » (2014).
L’écriture est vive, les chapitres assez courts. On passe de Marcas aux sbires du Cardinal, le tout entrecoupé d’extraits de « Perceval ou le conte du Graal » de Chrétien de Troyes (1130 – mort entre 1180 et 1190).
Pour rappel Chrétien de Troyes est considéré comme le premier auteur de roman (langue parlée par le peuple et l’aristocratie alors que le Clergé parlait le latin) et fondateur de la littérature arthurienne.
C’est une histoire attachante, difficile à lâcher car on veut toujours en savoir plus même si j’avoue adorer le cycle arthurien. Mais ce qui intrigue le plus c’est le thème traité : « la quête du Graal ». On est continuellement sur le fil, en équilibre entre réalité et imaginaire.
Mais cet imaginaire est peut-être juste un changement de fil dans la trame de vie possible une fois sur sa durée d’existence !
A chacun sa quête du Graal mais n’oubliez pas que l’amour et la tolérance sont primordiaux.

TIMMERMANS, Alain

En attendant Bojangles par Olivier Bourdeaut. – Editions Finitude
bojanglesA 34 ans, Olivier Bourdeaut se considérait comme un « looser » sur toute la ligne ! Issu d’une famille bourgeoise, il regarde tout la monde autour de lui réussir mais lui rate tout…Cancre à l’école, employé médiocre, homme à tout faire, plombier désastreux ! Pour finir, il retourne chez ses parents où il s’essaie à la littérature. En sort un gros bouquin de 600 pages, refusé catégoriquement par les éditeurs. Puis, en quelques semaines, il écrit ce court ouvrage, plutôt loufoque, mais qui se vend ! Qui devient même un grand succès de librairie (plus de 150.000 exemplaires vendus en quelques mois !). Il n’y croit toujours pas lui-même…Il s’est cependant déjà remis à l’écriture mais « dans un style parfaitement différent ».
« En attendant Bojangles » a obtenu le prix RTL-Lire 2016 et le Prix France Télévision – Roman 2016. Au départ, une phrase mise dans la bouche d’un enfant : « ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l’endroit, à l’envers, parce que la vie c’est souvent comme çà ». De là se construit l’art de justement de ne pas prendre la vie comme elle est : un récit léger, plein de fantaisie et d’ignorance calculée, une métamorphose ; l’extravagance élevée en mode de vie. C’est devenu aussi une histoire à deux voix : l’insouciance du père (plus « mûre ») répondant – en italique – à celle du fils. Le père, riche grâce à un délit d’initié, vit dans la danse, le plaisir permanent, l’excentricité. Son épouse – encore plus branchée sur le farfelu – danse une bonne partie de la journée avec lui, souvent sur la chanson de Nina Simone « Mr. Bojangles » (au refrain absurde). Un contrôle des impôts les rappelle soudain à la réalité. La mère ne le supporte pas et alterne des moments de délire et de déprime. Toutefois, ils persistent à s’accrocher à leur monde irréel, sur un fond de désespoir, car ils sont à présent quasi-ruinés ! L’histoire finit mal, par un double suicide…Loin de se frapper, le fils se dit qu’il va faire fortune (et tout recommence !).

[Avec ce livre, nous apprend l’auteur dans une interview sur le net], je n’avais aucune idée en le commençant que je traiterais de l’amour et de la folie. C’est au fil de l’écriture que ces thèmes se sont révélés. Au fond, l’auteur a résolu de ne plus rien construire et de laisser gambader son imagination en liberté totale. En est sorti un roman plaisant à lire, poétique, délirant, comico-tragique, un peu à la Boris Vian. Je me suis laissé emporter, c’est vrai ! Dans un second temps, je me suis dit que, même s’il s’en est défendu, c’est sa propre histoire que l’auteur a écrite. Se définissant comme un « bon à rien », il a bien dû se heurter aux réalités de la vie. La tentation de fuir, de flâner, de se réfugier dans le fantasmagorique, il a bien dû connaître ! Il se voit dans la même interview comme un éternel enfant. C’est donc aussi un roman cathartique : Olivier Bourdeaut nous décrit la jouissance de la totale irresponsabilité…pour nous en esquisser ensuite à contre-cœur les limites ! Cela fait, songez au « Syndrome de Casimir » (le héros de l’Ile aux Enfants »), Casimir, le dino sympa qui prend plaisir à n’importe quoi et refuse le monde adulte, jugé sérieux à en mourir. On en rencontre aujourd’hui pas mal, des enfants de Casimir, retranchés dans l’univers de l’enfance ! Un peu trop âgés, ils carburent aux rêves artificiels…

QUINET LE DOCTE, Michelle

La Légèreté / Catherine Meurisse. – Casterman
legereteC’est un deuxième avis sur ce livre, après celui de Jo lors des derniers biblivores.
Ce livre est déconcertant, interpellant, fouillé ou plutôt « fouillu » et bariolé de gris, de bleu, de blanc, de noir et de rose !
Sa lecture implique une certaine concentration, de la culture et une connaissance de l’histoire ; il invite aussi à la dissociation et à la nécessité de se laisser porter par les propos de l’auteur (accepter, par exemple, de voir entremêlés des représentations de tableaux célèbres imbriqués dans des descriptions du massacre du 7 janvier 2015, à Charlie Hebdo).
Ni livre, ni véritablement BD, l’œuvre s’apparente au récit graphique grâce auquel l’auteur peut exprimer son traumatisme et le stress qui l’habite depuis les événements tragiques.
Par le plus grand des hasards, Catherine Meurisse, employée chez Charlie Hebdo, était arrivée en retard le jour de la fusillade. Elle a donc échappé à la mort mais elle a perdu également ce qu’elle appelle la « légèreté », cette indispensable légèreté de l’être propice à la traversée de la vie de tous les jours… L’auteur décide alors de parcourir le globe pour en apprécier les beautés artistiques. Elle veut s’emplir de belles choses pour atteindre la résilience. Elle s’enfonce cependant dans le syndrome de Stendhal qui a pour conséquence de déprimer l’individu, bouleversé par une surabondance de choses merveilleuses pour le sens de la vue (certaines personnes s’évanouissent ou tombent en pâmoison devant des peintures, des sculptures ou un simple paysage,…). La beauté peut reconstruire une vie, trop de beauté peut désaxer son équilibre.
Dans ce parcours, le lecteur occupe tout à tour la place du voyeur, du voyageur puis de l’ami compatissant ; il se fond littéralement dans l’esprit de l’auteur, entre en communion avec les sentiments et les sensations qu’elle veut transmettre : on est Catherine, on devine Catherine, on cherche Catherine…
Les bulles de textes (phylactères) sont parfois chargées d’une telle émotion qu’on ne comprend pas vraiment (il faut avoir vécu le drame pour saisir les nuances de la psyché de l’auteur) les propos qui restent comme cryptés.
Mais, pris par le rythme de l’histoire, on y entre et on y fait une expérience émotionnelle intense.
Les pages sont construites sur un jeu de codes chromatiques étudiés, tantôt grises, tantôt noires, tantôt aérées, tantôt couvertes de signes et symboles jusqu’à ce qu’on arrive, enfin, à cette libération, aux retrouvailles avec la légèreté qui ne se révèle rien d’autre que le fruit de la beauté salvatrice.
La préface de Philippe Lançon, un autre rescapé du massacre du 7 janvier, rend hommage au livre qui est un hymne à la vie qui s’accroche bien à la phrase de Nietzsche : « nous avons l’art pour ne pas mourir de la vérité ».

BALSIGER, Margarete

Dans le grand cercle du monde par Joseph Boyden
Rien dans le titre ne laisse entrapercevoir le thème de ce roman. Nous sommes au XVIII° siècle, au Canada, où nous suivons le parcours de trois personnages très différents : un jésuite français envoyé en pèlerinage dans ces terres arides de Christianisme, un guerrier huron et la demoiselle iroquoise qu’il a kidnappé dans le but d’en faire sa fille adoptive. A cette époque, les colons français et anglais combattent par indiens interposés. Et la vie est cruelle dans ces contrées sauvages…Le récit à trois voix permet de détailler les ressentis et l’évolution des personnages chacun de leur côté tandis que le récit se fait âpre et sanglant, au gré des séances de tortures raffinées perpétrées par les Indiens, auxquels les colons répondent par une violence sans attache. Une découverte qui m’a offerte une lecture enfiévrée.

Une femme simple et honnête, par Robert Goolrick
goolrickUn véritable coup de cœur, ce roman ! Il est situé dans le Far West des grands films hollywoodiens, au XIX° siècle. Un homme a passé une annonce dans un journal : il cherche une femme simple et honnête désireuse de partager sa vie d’homme fortuné. En effet, Ralph Truitt vit dans un palace luxueux, qui fait véritablement tache au regard des saloons, des bars glauques et des commerces miteux (atelier de maréchal-ferrant, general store,…). Le tout est baigné dans une poussière omniprésente.
Un jour, Ralph est venu à la gare pour accueillir sa promise, cette épouse de condition moyenne avec laquelle il aspire à un bonheur sans nuage. Mais une machination est à l’œuvre. Et si Catherine Land n’avait pas d’autre but que de tuer son soupirant ? Encore faut-il en connaître les raisons…
J’ai lu ce roman assez rapidement, malgré une ambiance de violence psychologique très présente. La haine circule entre les pages et en abreuve le récit, par ailleurs superbement écrit, sensible et implacable à la fois.
L’histoire m’a fait penser à « La Sirène du Mississipi » où il est aussi question d’une duperie lors d’une union commencée par le biais d’une petite annonce. La ressemblance s’arrête là, les développements narratifs aussi, ce qui fait de ce roman une œuvre originale et attachante qui vous promet de longues soirées à l’abri des soucis du quotidien.

GONZALEZ LLAMERA, Maria Carmen

Outlander. Tome 2 par Diana Gabaldon . – Editions J’ai Lu
outlanderJ’ai déjà exprimé tout le bien que je pensais de cette saga littéraire aux multiples volumes (originellement intitulé : Le Chardon et le Tartan) ainsi que de l’adaptation en série télévisée que je suis, en VO, sur le net.
Le pitch, le prétexte à toute une série d’événements mêlant histoire, aventure, science-fiction et romance, réside dans le fait qu’une femme écossaise entreprend malgré elle un voyage dans le temps, par l’effet d’une plante mystérieuse découverte sur une colline plantée de menhirs. De l’Ecosse du XX° siècle, elle se retrouve deux cents ans auparavant, à l’époque des Jacobites, de la tentative de destitution du roi et de la restauration de la Maison des Stuart. Tour à tour soupçonnée d’être une sorcière (elle met ses talents d’infirmière au service de blessés), une espionne (anglaise ou écossaise, c’est selon) ou une manipulatrice, elle peut compter sur le soutien de Fraser, un jeune guerrier protecteur. Prisonnière de son voyage temporel, devant trouver une sécurité pour survivre, elle finit par épouse Fraser. Mise devant le choix de rester ou de regagner son époque, elle préfère rester. Car elle doit sauver la vie du jeune Jamie pour lequel le cruel et tyrannique Jack Randall voue une fascination morbide liée à ses penchants pédophiles.
Dans ce deuxième tome, l’auteur nous invite à découvrir Paris, ses manigances de Cour, les mœurs et coutumes de l’époque, les fastes opposés à la misère et à la crasse des rues. On y retrouve Claire, fuyant l’armée anglaise qui veut sa peau, et, tout en cotoyant Louis XV le Bien Aimé, à Versailles, elle aura fort à faire pour empêche que n’éclate la guerre entre l’Angleterre et l’Ecosse. Cette mission est primordiale pour elle car elle sait, comme elle vient du futur, que bon nombre de ses proches y trouveront la mort.
Un mystère vient s’ajouter à la complexe existence de la jeune infirmière : elle est enceinte alors qu’elle s’était toujours crue stérile…
Le livre est bien écrit, on est entraîné dans l’aventure avec un grand A et on ne voit pas les « pages » passer. Il y a un souffle véritable dans ce récit et un réel souci de vraisemblance, au-delà des caractéristiques fantastiques, pour les descriptions historiques, sociales et même vestimentaires.
Une littérature d’évasion par excellence.

ALBERT, Eric
Le grand livre du yoga : force et sérénité [Anonyme]. – Editions ESI
yogaJe pratique le Hatha Yoga depuis plus ou moins un an. C’est pour ses vertus apaisantes que j’ai entrepris ce sport mais au fil des séances, j’ai découvert un véritable univers de bien-être. On connaît bien mal notre corps et les mille et une façons de lui faire du bien, tout enfoncés que nous sommes dans le tumulte de la vie quotidienne, des tracas et du temps qui fuit.
Il existe des tas de livres sur le Yoga. Mais j’ai trouvé dans celui-ci un équilibre entre les différentes facettes de la pratique qui permet à tout un chacun de saisir la valeur de la discipline.
Le Yoga est un sport puisqu’il invite le corps à adopter des postures faisant appel aux capacités d’étirement, de respiration, d’équilibre, couplés à une douce endurance qui ne doit en aucun mal provoquer douleur ou contusions durables.
Le Yoga est une philosophie ancestrale (5000 ans) venue du Tibet qui, si elle n’est pas vouée à une divinité quelconque, accorde beaucoup d’importance à la nature, aux énergies vitales, aux méridiens qui les véhiculent, à la méditation, aux pouvoirs de l’esprit (qui rejaillissent sur le corps).
Le Yoga est une manière de vivre : les bienfaits physiques et psychologiques qu’il engendre transforment peu à peu la vie des pratiquants qui se surprennent à effectuer quelques « asanas » au saut du lit, à prendre conscience de la respiration, à envisager le monde et les problèmes sous un angle plus apaisé à la faveur d’un lâcher prise apaisant ; les pensées négatives s’envolent, la petite voix dans la tête se fait beaucoup plus discrète, la tension et la crispation des muscles se relâche…Toujours conscient du monde dans lequel on vit, on apprend à ne pas le subir mais à y évoluer de manière quelque peu détachée de ses contraintes. On observe, naturellement porté vers la bienveillance, et on retrouve toute la force vitale et la sérénité indispensables à une existence épanouissante.
L’équilibre de ce livre réside donc dans l’explication « terre à terre » de ce qu’est le Yoga : jamais il ne se lance dans de grands débats philosophiques ou à tendance mystique, jamais il ne prône l’ascétisme ou la recherche de l’illumination. Non, il propose des exercices au potentiel positif pour les pratiquants, même débutants. Illustré par des dessins – et non des photos – l’ouvrage a l’énorme avantage d’être économique (à peine 8 euros). Il est une porte d’entrée idéale vers la découverte et la pratique d’un sport beaucoup moins anodin qu’il n’y paraît.

L’équilibre de ce livre réside donc dans l’explication « terre à terre » de ce qu’est le Yoga : jamais il ne se lance dans de grands débats philosophiques ou à tendance mystique, jamais il ne prône l’ascétisme ou la recherche de l’illumination. Non, il propose des exercices au potentiel positif pour les pratiquants, même débutants. Illustré par des dessins – et non des photos – l’ouvrage a l’énorme avantage d’être économique (à peine 8 euros). Il est une porte d’entrée idéale vers la découverte et la pratique d’un sport beaucoup moins anodin qu’il n’y paraît.

Share on FacebookTweet about this on Twitter